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GUERISON BABY GIRLPerformance, 2019

GUERISON BABY GIRL

«Avec GUERISON BABY GIRL, Léa Meier détourne la forme codifiée du défilé de mode et compose sur tissu un langage symbolique dissident, cousu de mots, de sexes et de mains aux ongles vernis et enflammés. Au rythme de la musique et d’un texte-manifeste déclamé, le défilé met en scène des vêtements qui ne cachent pas les singularités des corps des performeuses, liées par une puissante identité de groupe. Une valorisation du hors-norme, une pratique féministe à la fois inclusive, liée au soin, mais aussi à une certaine violence nécessaire.»

Texte de Tadeo Kohan et Gabrielle Boder

 

ICI PRENDRE SOIN
ICI LES CORPS POUBELLES
DES BABY GIRL
CARESSE ICI
BOIT ICI
CRACHE ICI BABY GIRL
ICI GLISSER DANS LA FLAQUE
DANS LE PROFONDEUR DE LE FLAQUE
AVEC TOUS LES BABY GIRL

C’EST OU GRAVITE C’EST OU DESIR
BESOIN C’EST OU TROU C’EST OU
PESANTEUR OU C’EST C’EST OU SOUTENIR
C’EST OU PORTER C’EST OU
C’EST OU OU OU OU

ENTRER EN SOI ICI BABY GIRL
ENTRER EN SOI ICI BABY GIRL
REPARE TOI BABY GIRL

 

Performance, costumes, 25 minutes 2019
Avec: Tatiana Baumgartner, Claire Dessimoz, Aïsha Gebhard, Agathe Hazard-Raboud, Nayansaku Mufwankolo, Aurore Zachayus
Musique: Serge Teuscher

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GUERISON BABY GIRLPerformance, 2019

GUERISON BABY GIRL

«Avec GUERISON BABY GIRL, Léa Meier détourne la forme codifiée du défilé de mode et compose sur tissu un langage symbolique dissident, cousu de mots, de sexes et de mains aux ongles vernis et enflammés. Au rythme de la musique et d’un texte-manifeste déclamé, le défilé met en scène des vêtements qui ne cachent pas les singularités des corps des performeuses, liées par une puissante identité de groupe. Une valorisation du hors-norme, une pratique féministe à la fois inclusive, liée au soin, mais aussi à une certaine violence nécessaire.»

Texte de Tadeo Kohan et Gabrielle Boder

 

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DES BABY GIRL
CARESSE ICI
BOIT ICI
CRACHE ICI BABY GIRL
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DANS LE PROFONDEUR DE LE FLAQUE
AVEC TOUS LES BABY GIRL

C’EST OU GRAVITE C’EST OU DESIR
BESOIN C’EST OU TROU C’EST OU
PESANTEUR OU C’EST C’EST OU SOUTENIR
C’EST OU PORTER C’EST OU
C’EST OU OU OU OU

ENTRER EN SOI ICI BABY GIRL
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REPARE TOI BABY GIRL

 

Performance, costumes, 25 minutes 2019
Avec: Tatiana Baumgartner, Claire Dessimoz, Aïsha Gebhard, Agathe Hazard-Raboud, Nayansaku Mufwankolo, Aurore Zachayus
Musique: Serge Teuscher

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GUERISON BABY GIRLPerformance, 2019

GUERISON BABY GIRL

«Avec GUERISON BABY GIRL, Léa Meier détourne la forme codifiée du défilé de mode et compose sur tissu un langage symbolique dissident, cousu de mots, de sexes et de mains aux ongles vernis et enflammés. Au rythme de la musique et d’un texte-manifeste déclamé, le défilé met en scène des vêtements qui ne cachent pas les singularités des corps des performeuses, liées par une puissante identité de groupe. Une valorisation du hors-norme, une pratique féministe à la fois inclusive, liée au soin, mais aussi à une certaine violence nécessaire.»

Texte de Tadeo Kohan et Gabrielle Boder

 

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C’EST OU GRAVITE C’EST OU DESIR
BESOIN C’EST OU TROU C’EST OU
PESANTEUR OU C’EST C’EST OU SOUTENIR
C’EST OU PORTER C’EST OU
C’EST OU OU OU OU

ENTRER EN SOI ICI BABY GIRL
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REPARE TOI BABY GIRL

 

Performance, costumes, 25 minutes 2019
Avec: Tatiana Baumgartner, Claire Dessimoz, Aïsha Gebhard, Agathe Hazard-Raboud, Nayansaku Mufwankolo, Aurore Zachayus
Musique: Serge Teuscher

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GUERISON BABY GIRLPerformance, 2019

GUERISON BABY GIRL

«Avec GUERISON BABY GIRL, Léa Meier détourne la forme codifiée du défilé de mode et compose sur tissu un langage symbolique dissident, cousu de mots, de sexes et de mains aux ongles vernis et enflammés. Au rythme de la musique et d’un texte-manifeste déclamé, le défilé met en scène des vêtements qui ne cachent pas les singularités des corps des performeuses, liées par une puissante identité de groupe. Une valorisation du hors-norme, une pratique féministe à la fois inclusive, liée au soin, mais aussi à une certaine violence nécessaire.»

Texte de Tadeo Kohan et Gabrielle Boder

 

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C’EST OU GRAVITE C’EST OU DESIR
BESOIN C’EST OU TROU C’EST OU
PESANTEUR OU C’EST C’EST OU SOUTENIR
C’EST OU PORTER C’EST OU
C’EST OU OU OU OU

ENTRER EN SOI ICI BABY GIRL
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REPARE TOI BABY GIRL

 

Performance, costumes, 25 minutes 2019
Avec: Tatiana Baumgartner, Claire Dessimoz, Aïsha Gebhard, Agathe Hazard-Raboud, Nayansaku Mufwankolo, Aurore Zachayus
Musique: Serge Teuscher

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GUERISON BABY GIRLPerformance, 2019

GUERISON BABY GIRL

«Avec GUERISON BABY GIRL, Léa Meier détourne la forme codifiée du défilé de mode et compose sur tissu un langage symbolique dissident, cousu de mots, de sexes et de mains aux ongles vernis et enflammés. Au rythme de la musique et d’un texte-manifeste déclamé, le défilé met en scène des vêtements qui ne cachent pas les singularités des corps des performeuses, liées par une puissante identité de groupe. Une valorisation du hors-norme, une pratique féministe à la fois inclusive, liée au soin, mais aussi à une certaine violence nécessaire.»

Texte de Tadeo Kohan et Gabrielle Boder

 

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C’EST OU GRAVITE C’EST OU DESIR
BESOIN C’EST OU TROU C’EST OU
PESANTEUR OU C’EST C’EST OU SOUTENIR
C’EST OU PORTER C’EST OU
C’EST OU OU OU OU

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Performance, costumes, 25 minutes 2019
Avec: Tatiana Baumgartner, Claire Dessimoz, Aïsha Gebhard, Agathe Hazard-Raboud, Nayansaku Mufwankolo, Aurore Zachayus
Musique: Serge Teuscher

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GUERISON BABY GIRLPerformance, 2019

GUERISON BABY GIRL

«Avec GUERISON BABY GIRL, Léa Meier détourne la forme codifiée du défilé de mode et compose sur tissu un langage symbolique dissident, cousu de mots, de sexes et de mains aux ongles vernis et enflammés. Au rythme de la musique et d’un texte-manifeste déclamé, le défilé met en scène des vêtements qui ne cachent pas les singularités des corps des performeuses, liées par une puissante identité de groupe. Une valorisation du hors-norme, une pratique féministe à la fois inclusive, liée au soin, mais aussi à une certaine violence nécessaire.»

Texte de Tadeo Kohan et Gabrielle Boder

 

ICI PRENDRE SOIN
ICI LES CORPS POUBELLES
DES BABY GIRL
CARESSE ICI
BOIT ICI
CRACHE ICI BABY GIRL
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DANS LE PROFONDEUR DE LE FLAQUE
AVEC TOUS LES BABY GIRL

C’EST OU GRAVITE C’EST OU DESIR
BESOIN C’EST OU TROU C’EST OU
PESANTEUR OU C’EST C’EST OU SOUTENIR
C’EST OU PORTER C’EST OU
C’EST OU OU OU OU

ENTRER EN SOI ICI BABY GIRL
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REPARE TOI BABY GIRL

 

Performance, costumes, 25 minutes 2019
Avec: Tatiana Baumgartner, Claire Dessimoz, Aïsha Gebhard, Agathe Hazard-Raboud, Nayansaku Mufwankolo, Aurore Zachayus
Musique: Serge Teuscher

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Ma Maison est une Maison SalePerformance, 2018

Ma Maison est une Maison Sale

 

Comment (re) penser les espaces négatifs, la négativité supposée des corps féminins comme des espaces de prise de pouvoir? Si nos corps sont vides, que fait-on maintenant avec tout cet espace?

 

"Ma Maison est une Maison Sale" est une recherche sur l’échec, l’impureté et le refus de séduire comme moteur d’émancipation. La performance ha- bite le vide supposé des corps défi- nis comme féminins en le considérant comme espace potentiel de mouve- ment et d’écoute, condition préalable à toute possibilité d’écho ou de circulation.

 

Désolée ici c'est pas réussite Ici c'est plaisir sale, poubelle

Désolée ici c'est pas toilette

Ici c'est toujours vide

Ici toujours en train de se remplir

 

Désolée, ici c'est pas réussite

Ici c'est tiède et sombre
Ici c'est montagne
C'est cailloux
Ici, sombre et secret

 

Ici tout s'effondre
Ici trop de fumée et beaucoup d'appétit

Ici c'est bas ventre de pierre
Ici tout dehors, rien dedans

 

Ici c'est toutes les peines du monde sur la surface de la peau

C'est traces noires en haut des cuisses
Ici c'est mon désir
C'est tout grouille
Ici désir qui déborde de plus en plus
Ici c'est fumée qui s'échappe des poubelles

C'est incendie

Ici lumières rouges, lumières violettes
Ici c'est j'existe avec mon trou

 

Désolée, ici tout déborde

Ici c'est faque d'eau croupie au soleil

Ici tout se soulève
C'est marche la bouche ouverte
Ici, canalisations bouchées
Ici c'est montagne gros
Ici c'est glucose, c'est électricité, urine
Et c'est pouvoir-séduction
C'est sexe de cailloux

 

Ici doigts profonds dans la bouche jusque dans la gorge
Ici c'est moi qui conduis mon camion poubelle
Ici c'est rouge à lèvres sur les dents
C'est montagne de graisse
C'est pas passion, c'est pas désir
Ici c'est naître sale dans corps maison

C'est aube froide, chaude horizon

 

Ici c'est poussière qui fotte à la surface de l'eau

C'est rues inondées
Ici villes polluées, villes sales
Ici c'est maman maison poubelle
C'est je veux mon désir
C'est Désir désir désir ça c'est mon désir

 

Ici c'est tout le monde viens toujours s'asseoir

Ici c'est je veux mon plaisir

Ici c'est pour transpirer c'est pour pleurer

C'est Plaisir plaisir plaisir c'est mon plaisir

 

Performance, 55 minutes, 2018

Avec: Tatiana Baumgartner, Léa Meier

Regards extérieurs: Louis Bonard, Margaux Lang

Lumières: Vicky Althaus

Musique: Serge Teusher

https://vimeo.com/258075141

info
Ma Maison est une Maison SalePerformance, 2018

Ma Maison est une Maison Sale

 

Comment (re) penser les espaces négatifs, la négativité supposée des corps féminins comme des espaces de prise de pouvoir? Si nos corps sont vides, que fait-on maintenant avec tout cet espace?

 

"Ma Maison est une Maison Sale" est une recherche sur l’échec, l’impureté et le refus de séduire comme moteur d’émancipation. La performance ha- bite le vide supposé des corps défi- nis comme féminins en le considérant comme espace potentiel de mouve- ment et d’écoute, condition préalable à toute possibilité d’écho ou de circulation.

 

Désolée ici c'est pas réussite Ici c'est plaisir sale, poubelle

Désolée ici c'est pas toilette

Ici c'est toujours vide

Ici toujours en train de se remplir

 

Désolée, ici c'est pas réussite

Ici c'est tiède et sombre
Ici c'est montagne
C'est cailloux
Ici, sombre et secret

 

Ici tout s'effondre
Ici trop de fumée et beaucoup d'appétit

Ici c'est bas ventre de pierre
Ici tout dehors, rien dedans

 

Ici c'est toutes les peines du monde sur la surface de la peau

C'est traces noires en haut des cuisses
Ici c'est mon désir
C'est tout grouille
Ici désir qui déborde de plus en plus
Ici c'est fumée qui s'échappe des poubelles

C'est incendie

Ici lumières rouges, lumières violettes
Ici c'est j'existe avec mon trou

 

Désolée, ici tout déborde

Ici c'est faque d'eau croupie au soleil

Ici tout se soulève
C'est marche la bouche ouverte
Ici, canalisations bouchées
Ici c'est montagne gros
Ici c'est glucose, c'est électricité, urine
Et c'est pouvoir-séduction
C'est sexe de cailloux

 

Ici doigts profonds dans la bouche jusque dans la gorge
Ici c'est moi qui conduis mon camion poubelle
Ici c'est rouge à lèvres sur les dents
C'est montagne de graisse
C'est pas passion, c'est pas désir
Ici c'est naître sale dans corps maison

C'est aube froide, chaude horizon

 

Ici c'est poussière qui fotte à la surface de l'eau

C'est rues inondées
Ici villes polluées, villes sales
Ici c'est maman maison poubelle
C'est je veux mon désir
C'est Désir désir désir ça c'est mon désir

 

Ici c'est tout le monde viens toujours s'asseoir

Ici c'est je veux mon plaisir

Ici c'est pour transpirer c'est pour pleurer

C'est Plaisir plaisir plaisir c'est mon plaisir

 

Performance, 55 minutes, 2018

Avec: Tatiana Baumgartner, Léa Meier

Regards extérieurs: Louis Bonard, Margaux Lang

Lumières: Vicky Althaus

Musique: Serge Teusher

https://vimeo.com/258075141

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Ma Maison est une Maison SalePerformance, 2018

Ma Maison est une Maison Sale

 

Comment (re) penser les espaces négatifs, la négativité supposée des corps féminins comme des espaces de prise de pouvoir? Si nos corps sont vides, que fait-on maintenant avec tout cet espace?

 

"Ma Maison est une Maison Sale" est une recherche sur l’échec, l’impureté et le refus de séduire comme moteur d’émancipation. La performance ha- bite le vide supposé des corps défi- nis comme féminins en le considérant comme espace potentiel de mouve- ment et d’écoute, condition préalable à toute possibilité d’écho ou de circulation.

 

Désolée ici c'est pas réussite Ici c'est plaisir sale, poubelle

Désolée ici c'est pas toilette

Ici c'est toujours vide

Ici toujours en train de se remplir

 

Désolée, ici c'est pas réussite

Ici c'est tiède et sombre
Ici c'est montagne
C'est cailloux
Ici, sombre et secret

 

Ici tout s'effondre
Ici trop de fumée et beaucoup d'appétit

Ici c'est bas ventre de pierre
Ici tout dehors, rien dedans

 

Ici c'est toutes les peines du monde sur la surface de la peau

C'est traces noires en haut des cuisses
Ici c'est mon désir
C'est tout grouille
Ici désir qui déborde de plus en plus
Ici c'est fumée qui s'échappe des poubelles

C'est incendie

Ici lumières rouges, lumières violettes
Ici c'est j'existe avec mon trou

 

Désolée, ici tout déborde

Ici c'est faque d'eau croupie au soleil

Ici tout se soulève
C'est marche la bouche ouverte
Ici, canalisations bouchées
Ici c'est montagne gros
Ici c'est glucose, c'est électricité, urine
Et c'est pouvoir-séduction
C'est sexe de cailloux

 

Ici doigts profonds dans la bouche jusque dans la gorge
Ici c'est moi qui conduis mon camion poubelle
Ici c'est rouge à lèvres sur les dents
C'est montagne de graisse
C'est pas passion, c'est pas désir
Ici c'est naître sale dans corps maison

C'est aube froide, chaude horizon

 

Ici c'est poussière qui fotte à la surface de l'eau

C'est rues inondées
Ici villes polluées, villes sales
Ici c'est maman maison poubelle
C'est je veux mon désir
C'est Désir désir désir ça c'est mon désir

 

Ici c'est tout le monde viens toujours s'asseoir

Ici c'est je veux mon plaisir

Ici c'est pour transpirer c'est pour pleurer

C'est Plaisir plaisir plaisir c'est mon plaisir

 

Performance, 55 minutes, 2018

Avec: Tatiana Baumgartner, Léa Meier

Regards extérieurs: Louis Bonard, Margaux Lang

Lumières: Vicky Althaus

Musique: Serge Teusher

https://vimeo.com/258075141

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Ma Maison est une Maison SalePerformance, 2018

Ma Maison est une Maison Sale

 

Comment (re) penser les espaces négatifs, la négativité supposée des corps féminins comme des espaces de prise de pouvoir? Si nos corps sont vides, que fait-on maintenant avec tout cet espace?

 

"Ma Maison est une Maison Sale" est une recherche sur l’échec, l’impureté et le refus de séduire comme moteur d’émancipation. La performance ha- bite le vide supposé des corps défi- nis comme féminins en le considérant comme espace potentiel de mouve- ment et d’écoute, condition préalable à toute possibilité d’écho ou de circulation.

 

Désolée ici c'est pas réussite Ici c'est plaisir sale, poubelle

Désolée ici c'est pas toilette

Ici c'est toujours vide

Ici toujours en train de se remplir

 

Désolée, ici c'est pas réussite

Ici c'est tiède et sombre
Ici c'est montagne
C'est cailloux
Ici, sombre et secret

 

Ici tout s'effondre
Ici trop de fumée et beaucoup d'appétit

Ici c'est bas ventre de pierre
Ici tout dehors, rien dedans

 

Ici c'est toutes les peines du monde sur la surface de la peau

C'est traces noires en haut des cuisses
Ici c'est mon désir
C'est tout grouille
Ici désir qui déborde de plus en plus
Ici c'est fumée qui s'échappe des poubelles

C'est incendie

Ici lumières rouges, lumières violettes
Ici c'est j'existe avec mon trou

 

Désolée, ici tout déborde

Ici c'est faque d'eau croupie au soleil

Ici tout se soulève
C'est marche la bouche ouverte
Ici, canalisations bouchées
Ici c'est montagne gros
Ici c'est glucose, c'est électricité, urine
Et c'est pouvoir-séduction
C'est sexe de cailloux

 

Ici doigts profonds dans la bouche jusque dans la gorge
Ici c'est moi qui conduis mon camion poubelle
Ici c'est rouge à lèvres sur les dents
C'est montagne de graisse
C'est pas passion, c'est pas désir
Ici c'est naître sale dans corps maison

C'est aube froide, chaude horizon

 

Ici c'est poussière qui fotte à la surface de l'eau

C'est rues inondées
Ici villes polluées, villes sales
Ici c'est maman maison poubelle
C'est je veux mon désir
C'est Désir désir désir ça c'est mon désir

 

Ici c'est tout le monde viens toujours s'asseoir

Ici c'est je veux mon plaisir

Ici c'est pour transpirer c'est pour pleurer

C'est Plaisir plaisir plaisir c'est mon plaisir

 

Performance, 55 minutes, 2018

Avec: Tatiana Baumgartner, Léa Meier

Regards extérieurs: Louis Bonard, Margaux Lang

Lumières: Vicky Althaus

Musique: Serge Teusher

https://vimeo.com/258075141

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Ma Maison est une Maison SalePerformance, 2018

Ma Maison est une Maison Sale

 

Comment (re) penser les espaces négatifs, la négativité supposée des corps féminins comme des espaces de prise de pouvoir? Si nos corps sont vides, que fait-on maintenant avec tout cet espace?

 

"Ma Maison est une Maison Sale" est une recherche sur l’échec, l’impureté et le refus de séduire comme moteur d’émancipation. La performance ha- bite le vide supposé des corps défi- nis comme féminins en le considérant comme espace potentiel de mouve- ment et d’écoute, condition préalable à toute possibilité d’écho ou de circulation.

 

Désolée ici c'est pas réussite Ici c'est plaisir sale, poubelle

Désolée ici c'est pas toilette

Ici c'est toujours vide

Ici toujours en train de se remplir

 

Désolée, ici c'est pas réussite

Ici c'est tiède et sombre
Ici c'est montagne
C'est cailloux
Ici, sombre et secret

 

Ici tout s'effondre
Ici trop de fumée et beaucoup d'appétit

Ici c'est bas ventre de pierre
Ici tout dehors, rien dedans

 

Ici c'est toutes les peines du monde sur la surface de la peau

C'est traces noires en haut des cuisses
Ici c'est mon désir
C'est tout grouille
Ici désir qui déborde de plus en plus
Ici c'est fumée qui s'échappe des poubelles

C'est incendie

Ici lumières rouges, lumières violettes
Ici c'est j'existe avec mon trou

 

Désolée, ici tout déborde

Ici c'est faque d'eau croupie au soleil

Ici tout se soulève
C'est marche la bouche ouverte
Ici, canalisations bouchées
Ici c'est montagne gros
Ici c'est glucose, c'est électricité, urine
Et c'est pouvoir-séduction
C'est sexe de cailloux

 

Ici doigts profonds dans la bouche jusque dans la gorge
Ici c'est moi qui conduis mon camion poubelle
Ici c'est rouge à lèvres sur les dents
C'est montagne de graisse
C'est pas passion, c'est pas désir
Ici c'est naître sale dans corps maison

C'est aube froide, chaude horizon

 

Ici c'est poussière qui fotte à la surface de l'eau

C'est rues inondées
Ici villes polluées, villes sales
Ici c'est maman maison poubelle
C'est je veux mon désir
C'est Désir désir désir ça c'est mon désir

 

Ici c'est tout le monde viens toujours s'asseoir

Ici c'est je veux mon plaisir

Ici c'est pour transpirer c'est pour pleurer

C'est Plaisir plaisir plaisir c'est mon plaisir

 

Performance, 55 minutes, 2018

Avec: Tatiana Baumgartner, Léa Meier

Regards extérieurs: Louis Bonard, Margaux Lang

Lumières: Vicky Althaus

Musique: Serge Teusher

https://vimeo.com/258075141

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Ma Maison est une Maison SalePerformance, 2018

Ma Maison est une Maison Sale

 

Comment (re) penser les espaces négatifs, la négativité supposée des corps féminins comme des espaces de prise de pouvoir? Si nos corps sont vides, que fait-on maintenant avec tout cet espace?

 

"Ma Maison est une Maison Sale" est une recherche sur l’échec, l’impureté et le refus de séduire comme moteur d’émancipation. La performance ha- bite le vide supposé des corps défi- nis comme féminins en le considérant comme espace potentiel de mouve- ment et d’écoute, condition préalable à toute possibilité d’écho ou de circulation.

 

Désolée ici c'est pas réussite Ici c'est plaisir sale, poubelle

Désolée ici c'est pas toilette

Ici c'est toujours vide

Ici toujours en train de se remplir

 

Désolée, ici c'est pas réussite

Ici c'est tiède et sombre
Ici c'est montagne
C'est cailloux
Ici, sombre et secret

 

Ici tout s'effondre
Ici trop de fumée et beaucoup d'appétit

Ici c'est bas ventre de pierre
Ici tout dehors, rien dedans

 

Ici c'est toutes les peines du monde sur la surface de la peau

C'est traces noires en haut des cuisses
Ici c'est mon désir
C'est tout grouille
Ici désir qui déborde de plus en plus
Ici c'est fumée qui s'échappe des poubelles

C'est incendie

Ici lumières rouges, lumières violettes
Ici c'est j'existe avec mon trou

 

Désolée, ici tout déborde

Ici c'est faque d'eau croupie au soleil

Ici tout se soulève
C'est marche la bouche ouverte
Ici, canalisations bouchées
Ici c'est montagne gros
Ici c'est glucose, c'est électricité, urine
Et c'est pouvoir-séduction
C'est sexe de cailloux

 

Ici doigts profonds dans la bouche jusque dans la gorge
Ici c'est moi qui conduis mon camion poubelle
Ici c'est rouge à lèvres sur les dents
C'est montagne de graisse
C'est pas passion, c'est pas désir
Ici c'est naître sale dans corps maison

C'est aube froide, chaude horizon

 

Ici c'est poussière qui fotte à la surface de l'eau

C'est rues inondées
Ici villes polluées, villes sales
Ici c'est maman maison poubelle
C'est je veux mon désir
C'est Désir désir désir ça c'est mon désir

 

Ici c'est tout le monde viens toujours s'asseoir

Ici c'est je veux mon plaisir

Ici c'est pour transpirer c'est pour pleurer

C'est Plaisir plaisir plaisir c'est mon plaisir

 

Performance, 55 minutes, 2018

Avec: Tatiana Baumgartner, Léa Meier

Regards extérieurs: Louis Bonard, Margaux Lang

Lumières: Vicky Althaus

Musique: Serge Teusher

https://vimeo.com/258075141

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Ma Maison est une Maison SalePerformance, 2018

Ma Maison est une Maison Sale

 

Comment (re) penser les espaces négatifs, la négativité supposée des corps féminins comme des espaces de prise de pouvoir? Si nos corps sont vides, que fait-on maintenant avec tout cet espace?

 

"Ma Maison est une Maison Sale" est une recherche sur l’échec, l’impureté et le refus de séduire comme moteur d’émancipation. La performance habite le vide supposé des corps défi- nis comme féminins en le considérant comme espace potentiel de mouvement et d’écoute, condition préalable à toute possibilité d’écho ou de circulation.

 

Désolée ici c'est pas réussite Ici c'est plaisir sale, poubelle

Désolée ici c'est pas toilette

Ici c'est toujours vide

Ici toujours en train de se remplir

 

Désolée, ici c'est pas réussite

Ici c'est tiède et sombre
Ici c'est montagne
C'est cailloux
Ici, sombre et secret

 

Ici tout s'effondre
Ici trop de fumée et beaucoup d'appétit

Ici c'est bas ventre de pierre
Ici tout dehors, rien dedans

 

Ici c'est toutes les peines du monde sur la surface de la peau

C'est traces noires en haut des cuisses
Ici c'est mon désir
C'est tout grouille
Ici désir qui déborde de plus en plus
Ici c'est fumée qui s'échappe des poubelles

C'est incendie

Ici lumières rouges, lumières violettes
Ici c'est j'existe avec mon trou

 

Désolée, ici tout déborde

Ici c'est faque d'eau croupie au soleil

Ici tout se soulève
C'est marche la bouche ouverte
Ici, canalisations bouchées
Ici c'est montagne gros
Ici c'est glucose, c'est électricité, urine
Et c'est pouvoir-séduction
C'est sexe de cailloux

 

Ici doigts profonds dans la bouche jusque dans la gorge
Ici c'est moi qui conduis mon camion poubelle
Ici c'est rouge à lèvres sur les dents
C'est montagne de graisse
C'est pas passion, c'est pas désir
Ici c'est naître sale dans corps maison

C'est aube froide, chaude horizon

 

Ici c'est poussière qui fotte à la surface de l'eau

C'est rues inondées
Ici villes polluées, villes sales
Ici c'est maman maison poubelle
C'est je veux mon désir
C'est Désir désir désir ça c'est mon désir

 

Ici c'est tout le monde viens toujours s'asseoir

Ici c'est je veux mon plaisir

Ici c'est pour transpirer c'est pour pleurer

C'est Plaisir plaisir plaisir c'est mon plaisir

 

Performance, 55 minutes, 2018

Avec: Tatiana Baumgartner, Léa Meier

Regards extérieurs: Louis Bonard, Margaux Lang

Lumières: Vicky Althaus

Musique: Serge Teusher

https://vimeo.com/258075141

info
Je conduis mon propre camion poubelleExposition, 2018

Je conduis mon propre camion poubelle

 

Exposition personnelle en 2018 à Riverside à Berne, "Je conduis mon propre camion poubelle" regroupe sculptures, dessins, costumes et bande sonore afin de créer une atmosphère à la fois douce et dérangeante où réfléchir aux notions de saleté et de vide

info
Je conduis mon propre camion poubelleExposition, 2018

Je conduis mon propre camion poubelle

 

Exposition personnelle en 2018 à Riverside à Berne, "Je conduis mon propre camion poubelle" regroupe sculptures, dessins, costumes et bande sonore afin de créer une atmosphère à la fois douce et dérangeante où réfléchir aux notions de saleté et de vide

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Je conduis mon propre camion poubelleExposition, 2018

Je conduis mon propre camion poubelle

 

Exposition personnelle en 2018 à Riverside à Berne, "Je conduis mon propre camion poubelle" regroupe sculptures, dessins, costumes et bande sonore afin de créer une atmosphère à la fois douce et dérangeante où réfléchir aux notions de saleté et de vide

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Je conduis mon propre camion poubelleExposition, 2018

Je conduis mon propre camion poubelle

 

Exposition personnelle en 2018 à Riverside à Berne, "Je conduis mon propre camion poubelle" regroupe sculptures, dessins, costumes et bande sonore afin de créer une atmosphère à la fois douce et dérangeante où réfléchir aux notions de saleté et de vide

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Je conduis mon propre camion poubelleExposition, 2018

Je conduis mon propre camion poubelle

 

Exposition personnelle en 2018 à Riverside à Berne, "Je conduis mon propre camion poubelle" regroupe sculptures, dessins, costumes et bande sonore afin de créer une atmosphère à la fois douce et dérangeante où réfléchir aux notions de saleté et de vide.


 

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Lipstick Big EnoughPerformance, 2016

Lipstick Big Enough

 

Lipstick Big Enough est une recherche la vulnérabilité comme lieu de pouvoir et de force dont l’enjeu est la prise d’espace et de parole. Lipstick Big Enough est un mouvement d’envahissement qui part de l’intérieur du corps, une ouverture vers le dehors par des corps chargés d’une énergie sexuelle non séductive.

 

Je suis debout devant une rangée d'immeubles. On dirait qu'ils ont vieillit très vite, d'un coup. Comme s'ils étaient malades d'avoir trop porter le poids de la terre. Les rues sont humides. Je vois des grandes flaques qui brillent dans la lumière de la nuit. Il y a des rues entière remplies de filles qui urinent. Elles sont beaucoup mais elles ne font aucun bruit. Accroupies les unes à côté des autres, avec des fois leurs fesses qui se touchent. Il s'en dégage une odeur qui ressemble à celle de l'amour. Sur le toit des maisons, le capot des voitures, à chaque coin de rue. Une sécrétion collective qui envahit l'espace public.

C’est fragile
C’est tiède
C’est sombre
C’est plein de douleur
Pour l’amour, l’ennui
Ou pour
La mort
Pour sucer nos peurs
Rouge est notre coeur

Elles ont de l'eau sur le corps. La sensation du tissu trempé de sueur qui se colle contre leurs ventres. Leurs peaux qui s'entrechoquent les unes contre les autres. Les vessies se remplissent de plus en plus. Elles gonflent et se déversent dans les rues, au milieu des routes. Le liquide dévale les pentes, il fuit et déborde partout. L'eau prend un autre espace que d'habitude, elle en prend plus, elle n'a plus le même impact. Elle devient savonneuse, laisse des traces et entraine avec elle des coulures noiratres. La surface du sol est glissante, le bitume absorbe l'urine comme s'il était devenu vivant. Il l'a boit et on dirait qu'il ne pourra jamais assez étancher sa soif. La ville entière devient une vessie infectée. Un amas organique. Une ville gorgée de corps transpirants, d'une sueur baignée de douleur.

Quand le soleil se couche

Avant que la nuit ne se lève

Je veux te voir humide

Comme de la salive dans mes yeux

Et tes larmes dans la bouche

Maintenant, il fait chaud et il y a beaucoup de lumière. J'aimerais être l'urine qui remplit les vessies, l'eau qui envahit l'espace. Les liquides qu'on ingurgitent, ceux qui traversent nos corps, nous ramènent vers le bas pour sortir par des petits trous, comme si on était des passoires par lesquelles tout allait finir par s'écouler. J'aimerais faire monter le niveau de la mer, celui de l'océan. Me répandre dans les rivières, innonder les villes. J'aimerais infiltrer les égoûts. Je me sens comme de l'eau usée. Celle qui sort des éponges quand il y a des mains qui les tordent. Je suis grisâtre avec une fine couche de mousse blanche dessus. J'aime imaginer des mains, des parties de corps qui m'utilisent pour se laver. Pour nettoyer les pièces d'une maison à plusieurs étages. J’aime enlever les couches qui ne m’appartiennent pas. Frotter contre les tapis épais et le carrelage froid, aspirer le surplus de poussière. Mais la saleté qui me remplit n'est pas domestique, c'est une saleté qui est là depuis toujours et qui hante le fond de ma peau.

 

Performance, 55 minutes, 2016
Avec: Tatiana Baumgartner, Agathe Hazard-Raboud,
Charlotte Nagel
Collaboration Artistique: Louis Bonard
Lumières: Vicky Althaus
Musique: ChâteauGhetto

info
Lipstick Big EnoughPerformance, 2016

Lipstick Big Enough

 

Lipstick Big Enough est une recherche la vulnérabilité comme lieu de pouvoir et de force dont l’enjeu est la prise d’espace et de parole. Lipstick Big Enough est un mouvement d’envahissement qui part de l’intérieur du corps, une ouverture vers le dehors par des corps chargés d’une énergie sexuelle non séductive.

 

Je suis debout devant une rangée d'immeubles. On dirait qu'ils ont vieillit très vite, d'un coup. Comme s'ils étaient malades d'avoir trop porter le poids de la terre. Les rues sont humides. Je vois des grandes flaques qui brillent dans la lumière de la nuit. Il y a des rues entière remplies de filles qui urinent. Elles sont beaucoup mais elles ne font aucun bruit. Accroupies les unes à côté des autres, avec des fois leurs fesses qui se touchent. Il s'en dégage une odeur qui ressemble à celle de l'amour. Sur le toit des maisons, le capot des voitures, à chaque coin de rue. Une sécrétion collective qui envahit l'espace public.

C’est fragile
C’est tiède
C’est sombre
C’est plein de douleur
Pour l’amour, l’ennui
Ou pour
La mort
Pour sucer nos peurs
Rouge est notre coeur

Elles ont de l'eau sur le corps. La sensation du tissu trempé de sueur qui se colle contre leurs ventres. Leurs peaux qui s'entrechoquent les unes contre les autres. Les vessies se remplissent de plus en plus. Elles gonflent et se déversent dans les rues, au milieu des routes. Le liquide dévale les pentes, il fuit et déborde partout. L'eau prend un autre espace que d'habitude, elle en prend plus, elle n'a plus le même impact. Elle devient savonneuse, laisse des traces et entraine avec elle des coulures noiratres. La surface du sol est glissante, le bitume absorbe l'urine comme s'il était devenu vivant. Il l'a boit et on dirait qu'il ne pourra jamais assez étancher sa soif. La ville entière devient une vessie infectée. Un amas organique. Une ville gorgée de corps transpirants, d'une sueur baignée de douleur.

Quand le soleil se couche

Avant que la nuit ne se lève

Je veux te voir humide

Comme de la salive dans mes yeux

Et tes larmes dans la bouche

Maintenant, il fait chaud et il y a beaucoup de lumière. J'aimerais être l'urine qui remplit les vessies, l'eau qui envahit l'espace. Les liquides qu'on ingurgitent, ceux qui traversent nos corps, nous ramènent vers le bas pour sortir par des petits trous, comme si on était des passoires par lesquelles tout allait finir par s'écouler. J'aimerais faire monter le niveau de la mer, celui de l'océan. Me répandre dans les rivières, innonder les villes. J'aimerais infiltrer les égoûts. Je me sens comme de l'eau usée. Celle qui sort des éponges quand il y a des mains qui les tordent. Je suis grisâtre avec une fine couche de mousse blanche dessus. J'aime imaginer des mains, des parties de corps qui m'utilisent pour se laver. Pour nettoyer les pièces d'une maison à plusieurs étages. J’aime enlever les couches qui ne m’appartiennent pas. Frotter contre les tapis épais et le carrelage froid, aspirer le surplus de poussière. Mais la saleté qui me remplit n'est pas domestique, c'est une saleté qui est là depuis toujours et qui hante le fond de ma peau.

 

Performance, 55 minutes, 2016
Avec: Tatiana Baumgartner, Agathe Hazard-Raboud,
Charlotte Nagel
Collaboration Artistique: Louis Bonard
Lumières: Vicky Althaus
Musique: ChâteauGhetto

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Lipstick Big EnoughPerformance, 2016

Lipstick Big Enough

 

Lipstick Big Enough est une recherche la vulnérabilité comme lieu de pouvoir et de force dont l’enjeu est la prise d’espace et de parole. Lipstick Big Enough est un mouvement d’envahissement qui part de l’intérieur du corps, une ouverture vers le dehors par des corps chargés d’une énergie sexuelle non séductive.

 

Je suis debout devant une rangée d'immeubles. On dirait qu'ils ont vieillit très vite, d'un coup. Comme s'ils étaient malades d'avoir trop porter le poids de la terre. Les rues sont humides. Je vois des grandes flaques qui brillent dans la lumière de la nuit. Il y a des rues entière remplies de filles qui urinent. Elles sont beaucoup mais elles ne font aucun bruit. Accroupies les unes à côté des autres, avec des fois leurs fesses qui se touchent. Il s'en dégage une odeur qui ressemble à celle de l'amour. Sur le toit des maisons, le capot des voitures, à chaque coin de rue. Une sécrétion collective qui envahit l'espace public.

C’est fragile
C’est tiède
C’est sombre
C’est plein de douleur
Pour l’amour, l’ennui
Ou pour
La mort
Pour sucer nos peurs
Rouge est notre coeur

Elles ont de l'eau sur le corps. La sensation du tissu trempé de sueur qui se colle contre leurs ventres. Leurs peaux qui s'entrechoquent les unes contre les autres. Les vessies se remplissent de plus en plus. Elles gonflent et se déversent dans les rues, au milieu des routes. Le liquide dévale les pentes, il fuit et déborde partout. L'eau prend un autre espace que d'habitude, elle en prend plus, elle n'a plus le même impact. Elle devient savonneuse, laisse des traces et entraine avec elle des coulures noiratres. La surface du sol est glissante, le bitume absorbe l'urine comme s'il était devenu vivant. Il l'a boit et on dirait qu'il ne pourra jamais assez étancher sa soif. La ville entière devient une vessie infectée. Un amas organique. Une ville gorgée de corps transpirants, d'une sueur baignée de douleur.

Quand le soleil se couche

Avant que la nuit ne se lève

Je veux te voir humide

Comme de la salive dans mes yeux

Et tes larmes dans la bouche

Maintenant, il fait chaud et il y a beaucoup de lumière. J'aimerais être l'urine qui remplit les vessies, l'eau qui envahit l'espace. Les liquides qu'on ingurgitent, ceux qui traversent nos corps, nous ramènent vers le bas pour sortir par des petits trous, comme si on était des passoires par lesquelles tout allait finir par s'écouler. J'aimerais faire monter le niveau de la mer, celui de l'océan. Me répandre dans les rivières, innonder les villes. J'aimerais infiltrer les égoûts. Je me sens comme de l'eau usée. Celle qui sort des éponges quand il y a des mains qui les tordent. Je suis grisâtre avec une fine couche de mousse blanche dessus. J'aime imaginer des mains, des parties de corps qui m'utilisent pour se laver. Pour nettoyer les pièces d'une maison à plusieurs étages. J’aime enlever les couches qui ne m’appartiennent pas. Frotter contre les tapis épais et le carrelage froid, aspirer le surplus de poussière. Mais la saleté qui me remplit n'est pas domestique, c'est une saleté qui est là depuis toujours et qui hante le fond de ma peau.

 

Performance, 55 minutes, 2016
Avec: Tatiana Baumgartner, Agathe Hazard-Raboud,
Charlotte Nagel
Collaboration Artistique: Louis Bonard
Lumières: Vicky Althaus
Musique: ChâteauGhetto

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Lipstick Big EnoughPerformance, 2016

Lipstick Big Enough

 

Lipstick Big Enough est une recherche la vulnérabilité comme lieu de pouvoir et de force dont l’enjeu est la prise d’espace et de parole. Lipstick Big Enough est un mouvement d’envahissement qui part de l’intérieur du corps, une ouverture vers le dehors par des corps chargés d’une énergie sexuelle non séductive.

 

Je suis debout devant une rangée d'immeubles. On dirait qu'ils ont vieillit très vite, d'un coup. Comme s'ils étaient malades d'avoir trop porter le poids de la terre. Les rues sont humides. Je vois des grandes flaques qui brillent dans la lumière de la nuit. Il y a des rues entière remplies de filles qui urinent. Elles sont beaucoup mais elles ne font aucun bruit. Accroupies les unes à côté des autres, avec des fois leurs fesses qui se touchent. Il s'en dégage une odeur qui ressemble à celle de l'amour. Sur le toit des maisons, le capot des voitures, à chaque coin de rue. Une sécrétion collective qui envahit l'espace public.

C’est fragile
C’est tiède
C’est sombre
C’est plein de douleur
Pour l’amour, l’ennui
Ou pour
La mort
Pour sucer nos peurs
Rouge est notre coeur

Elles ont de l'eau sur le corps. La sensation du tissu trempé de sueur qui se colle contre leurs ventres. Leurs peaux qui s'entrechoquent les unes contre les autres. Les vessies se remplissent de plus en plus. Elles gonflent et se déversent dans les rues, au milieu des routes. Le liquide dévale les pentes, il fuit et déborde partout. L'eau prend un autre espace que d'habitude, elle en prend plus, elle n'a plus le même impact. Elle devient savonneuse, laisse des traces et entraine avec elle des coulures noiratres. La surface du sol est glissante, le bitume absorbe l'urine comme s'il était devenu vivant. Il l'a boit et on dirait qu'il ne pourra jamais assez étancher sa soif. La ville entière devient une vessie infectée. Un amas organique. Une ville gorgée de corps transpirants, d'une sueur baignée de douleur.

Quand le soleil se couche

Avant que la nuit ne se lève

Je veux te voir humide

Comme de la salive dans mes yeux

Et tes larmes dans la bouche

Maintenant, il fait chaud et il y a beaucoup de lumière. J'aimerais être l'urine qui remplit les vessies, l'eau qui envahit l'espace. Les liquides qu'on ingurgitent, ceux qui traversent nos corps, nous ramènent vers le bas pour sortir par des petits trous, comme si on était des passoires par lesquelles tout allait finir par s'écouler. J'aimerais faire monter le niveau de la mer, celui de l'océan. Me répandre dans les rivières, innonder les villes. J'aimerais infiltrer les égoûts. Je me sens comme de l'eau usée. Celle qui sort des éponges quand il y a des mains qui les tordent. Je suis grisâtre avec une fine couche de mousse blanche dessus. J'aime imaginer des mains, des parties de corps qui m'utilisent pour se laver. Pour nettoyer les pièces d'une maison à plusieurs étages. J’aime enlever les couches qui ne m’appartiennent pas. Frotter contre les tapis épais et le carrelage froid, aspirer le surplus de poussière. Mais la saleté qui me remplit n'est pas domestique, c'est une saleté qui est là depuis toujours et qui hante le fond de ma peau.

 

Performance, 55 minutes, 2016
Avec: Tatiana Baumgartner, Agathe Hazard-Raboud,
Charlotte Nagel
Collaboration Artistique: Louis Bonard
Lumières: Vicky Althaus
Musique: ChâteauGhetto

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Lipstick Big EnoughPerformance, 2016

Lipstick Big Enoug

 

Lipstick Big Enough est une recherche la vulnérabilité comme lieu de pouvoir et de force dont l’enjeu est la prise d’espace et de parole. Lipstick Big Enough est un mouvement d’envahissement qui part de l’intérieur du corps, une ouverture vers le dehors par des corps chargés d’une énergie sexuelle non séductive.

 

Je suis debout devant une rangée d'immeubles. On dirait qu'ils ont vieillit très vite, d'un coup. Comme s'ils étaient malades d'avoir trop porter le poids de la terre. Les rues sont humides. Je vois des grandes flaques qui brillent dans la lumière de la nuit. Il y a des rues entière remplies de filles qui urinent. Elles sont beaucoup mais elles ne font aucun bruit. Accroupies les unes à côté des autres, avec des fois leurs fesses qui se touchent. Il s'en dégage une odeur qui ressemble à celle de l'amour. Sur le toit des maisons, le capot des voitures, à chaque coin de rue. Une sécrétion collective qui envahit l'espace public.

C’est fragile
C’est tiède
C’est sombre
C’est plein de douleur
Pour l’amour, l’ennui
Ou pour
La mort
Pour sucer nos peurs
Rouge est notre coeur

Elles ont de l'eau sur le corps. La sensation du tissu trempé de sueur qui se colle contre leurs ventres. Leurs peaux qui s'entrechoquent les unes contre les autres. Les vessies se remplissent de plus en plus. Elles gonflent et se déversent dans les rues, au milieu des routes. Le liquide dévale les pentes, il fuit et déborde partout. L'eau prend un autre espace que d'habitude, elle en prend plus, elle n'a plus le même impact. Elle devient savonneuse, laisse des traces et entraine avec elle des coulures noiratres. La surface du sol est glissante, le bitume absorbe l'urine comme s'il était devenu vivant. Il l'a boit et on dirait qu'il ne pourra jamais assez étancher sa soif. La ville entière devient une vessie infectée. Un amas organique. Une ville gorgée de corps transpirants, d'une sueur baignée de douleur.

Quand le soleil se couche

Avant que la nuit ne se lève

Je veux te voir humide

Comme de la salive dans mes yeux

Et tes larmes dans la bouche

Maintenant, il fait chaud et il y a beaucoup de lumière. J'aimerais être l'urine qui remplit les vessies, l'eau qui envahit l'espace. Les liquides qu'on ingurgitent, ceux qui traversent nos corps, nous ramènent vers le bas pour sortir par des petits trous, comme si on était des passoires par lesquelles tout allait finir par s'écouler. J'aimerais faire monter le niveau de la mer, celui de l'océan. Me répandre dans les rivières, innonder les villes. J'aimerais infiltrer les égoûts. Je me sens comme de l'eau usée. Celle qui sort des éponges quand il y a des mains qui les tordent. Je suis grisâtre avec une fine couche de mousse blanche dessus. J'aime imaginer des mains, des parties de corps qui m'utilisent pour se laver. Pour nettoyer les pièces d'une maison à plusieurs étages. J’aime enlever les couches qui ne m’appartiennent pas. Frotter contre les tapis épais et le carrelage froid, aspirer le surplus de poussière. Mais la saleté qui me remplit n'est pas domestique, c'est une saleté qui est là depuis toujours et qui hante le fond de ma peau.

 

Performance, 55 minutes, 2016
Avec: Tatiana Baumgartner, Agathe Hazard-Raboud,
Charlotte Nagel
Collaboration Artistique: Louis Bonard
Lumières: Vicky Althaus
Musique: ChâteauGhetto

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Quem chega cedo beba água limpaVidéo, 2019

"Quem chega cedo beba água limpa" (Qui arrive tôt boit de l’eau propre) est un essai vidéo sur la construction, symbolique et matérielle, de la propreté et les mécanismes d’hygiénisation dans le centre ville de São Paulo. La vidéo interroge les liens entre les processus violents de blanchiment de la population brésilienne et le système impérialiste et colonial de «propreté» suisse.

 

«Penser à ces personnes qui sont mises dans la position de nettoyer et considérées comme sales, pendant que les autres sont perçues comme propres alors qu’elles ne nettoient pas.»

 

Vidéo, son, 25 minutes, 2019
Avec la participation de : Luana Fonseca, Bruna Kury, abigail Campos Leal, Felipa de Lima et Lauren Zeytounlian
Images : Julia Braga et Linga dc Acacio

info
Quem chega cedo beba água limpaVidéo, 2019

"Quem chega cedo beba água limpa" (Qui arrive tôt boit de l’eau propre) est un essai vidéo sur la construction, symbolique et matérielle, de la propreté et les mécanismes d’hygiénisation dans le centre ville de São Paulo. La vidéo interroge les liens entre les processus violents de blanchiment de la population brésilienne et le système impérialiste et colonial de «propreté» suisse.

 

«Penser à ces personnes qui sont mises dans la position de nettoyer et considérées comme sales, pendant que les autres sont perçues comme propres alors qu’elles ne nettoient pas.»

 

Vidéo, son, 25 minutes, 2019
Avec la participation de : Luana Fonseca, Bruna Kury, abigail Campos Leal, Felipa de Lima et Lauren Zeytounlian
Images : Julia Braga et Linga dc Acacio

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Quem chega cedo beba água limpaVidéo, 2019

"Quem chega cedo beba água limpa" (Qui arrive tôt boit de l’eau propre) est un essai vidéo sur la construction, symbolique et matérielle, de la propreté et les mécanismes d’hygiénisation dans le centre ville de São Paulo. La vidéo interroge les liens entre les processus violents de blanchiment de la population brésilienne et le système impérialiste et colonial de «propreté» suisse.

 

«Penser à ces personnes qui sont mises dans la position de nettoyer et considérées comme sales, pendant que les autres sont perçues comme propres alors qu’elles ne nettoient pas.»

 

Vidéo, son, 25 minutes, 2019
Avec la participation de : Luana Fonseca, Bruna Kury, abigail Campos Leal, Felipa de Lima et Lauren Zeytounlian
Images : Julia Braga et Linga dc Acacio

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Quem chega cedo beba água limpaVidéo, 2019

"Quem chega cedo beba água limpa" (Qui arrive tôt boit de l’eau propre) est un essai vidéo sur la construction, symbolique et matérielle, de la propreté et les mécanismes d’hygiénisation dans le centre ville de São Paulo. La vidéo interroge les liens entre les processus violents de blanchiment de la population brésilienne et le système impérialiste et colonial de «propreté» suisse.

 

«Penser à ces personnes qui sont mises dans la position de nettoyer et considérées comme sales, pendant que les autres sont perçues comme propres alors qu’elles ne nettoient pas.»

 

Vidéo, son, 25 minutes, 2019
Avec la participation de : Luana Fonseca, Bruna Kury, abigail Campos Leal, Felipa de Lima et Lauren Zeytounlian
Images : Julia Braga et Linga dc Acacio

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Quem chega cedo beba água limpaVidéo, 2019

"Quem chega cedo beba água limpa" (Qui arrive tôt boit de l’eau propre) est un essai vidéo sur la construction, symbolique et matérielle, de la propreté et les mécanismes d’hygiénisation dans le centre ville de São Paulo. La vidéo interroge les liens entre les processus violents de blanchiment de la population brésilienne et le système impérialiste et colonial de «propreté» suisse.

 

«Penser à ces personnes qui sont mises dans la position de nettoyer et considérées comme sales, pendant que les autres sont perçues comme propres alors qu’elles ne nettoient pas.»

 

Vidéo, son, 25 minutes, 2019
Avec la participation de : Luana Fonseca, Bruna Kury, abigail Campos Leal, Felipa de Lima et Lauren Zeytounlian
Images : Julia Braga et Linga dc Acacio

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LES MAUVAIS JOURS FINIRONT!Performance, 2014-17

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT!

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est une soirée performative, à la fois festive et inquiétante, qui interroge les conventions et comportements sociaux propres à la fête. LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! s’attache à mêler esthétique carnavalesque et contestataire au sein d'un univers absurde.

 

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est un langage

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est universelle

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est un mode de vie

 

De Tatiana Baumgartner et Léa Meier

Avec : Jérôme Denis, Chienne de Garde, Isabelle Vesseron

https://vimeo.com/139323472

info
LES MAUVAIS JOURS FINIRONT!Performance, 2014-17

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT!

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est une soirée performative, à la fois festive et inquiétante, qui interroge les conventions et comportements sociaux propres à la fête. LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! s’attache à mêler esthétique carnavalesque et contestataire au sein d'un univers absurde.

 

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est un langage

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est universelle

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est un mode de vie

 

De Tatiana Baumgartner et Léa Meier

Avec : Jérôme Denis, Chienne de Garde, Isabelle Vesseron

https://vimeo.com/139323472

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LES MAUVAIS JOURS FINIRONT!Performance, 2014-17

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT!

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est une soirée performative, à la fois festive et inquiétante, qui interroge les conventions et comportements sociaux propres à la fête. LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! s’attache à mêler esthétique carnavalesque et contestataire au sein d'un univers absurde.

 

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est un langage

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De Tatiana Baumgartner et Léa Meier

Avec : Jérôme Denis, Chienne de Garde, Isabelle Vesseron

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LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est un langage

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De Tatiana Baumgartner et Léa Meier

Avec : Jérôme Denis, Chienne de Garde, Isabelle Vesseron

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LES MAUVAIS JOURS FINIRONT!Performance, 2014-17

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT!

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est une soirée performative, à la fois festive et inquiétante, qui interroge les conventions et comportements sociaux propres à la fête. LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! s’attache à mêler esthétique carnavalesque et contestataire au sein d'un univers absurde.

 

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est un langage

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est universelle

LES MAUVAIS JOURS FINIRONT! est un mode de vie

 

De Tatiana Baumgartner et Léa Meier

Avec : Jérôme Denis, Chienne de Garde, Isabelle Vesseron

https://vimeo.com/139323472

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A saliva quem saneou ?Textiles, 2019

"A saliva quem saneou?" (Qui a lavé la salive?) est un travail qui explore le dessin sous une forme textile et s’inscrit dans la continuité de ma recherche sur la construction des notions de propreté et de saleté.


Textiles, balais, 90 x 110 cm, 2019

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A saliva quem saneou ?Textiles, 2019

"A saliva quem saneou?" (Qui a lavé la salive?) est un travail qui explore le dessin sous une forme textile et s’inscrit dans la continuité de ma recherche sur la construction des notions de propreté et de saleté.


Textiles, balais, 90 x 110 cm, 2019

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A saliva quem saneou ?Textiles, 2019

"A saliva quem saneou?" (Qui a lavé la salive?) est un travail qui explore le dessin sous une forme textile et s’inscrit dans la continuité de ma recherche sur la construction des notions de propreté et de saleté.


Textiles, balais, 90 x 110 cm, 2019

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A saliva quem saneou ?Textiles, 2019

"A saliva quem saneou?" (Qui a lavé la salive?) est un travail qui explore le dessin sous une forme textile et s’inscrit dans la continuité de ma recherche sur la construction des notions de propreté et de saleté.


Textiles, balais, 90 x 110 cm, 2019

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A saliva quem saneou ?Textiles, 2019

"A saliva quem saneou?" (Qui a lavé la salive?) est un travail qui explore le dessin sous une forme textile et s’inscrit dans la continuité de ma recherche sur la construction des notions de propreté et de saleté.


Textiles, balais, 90 x 110 cm, 2019

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Il y a tellement de chaisesDessins, 2018-19

Il y a tellement de chaises et c'est encore sur ta tête que je veux m'asseoir

 

Dessin, Neocolor, A3, 2018-2019

info
Il y a tellement de chaisesDessins, 2018-19

Il y a tellement de chaises et c'est encore sur ta tête que je veux m'asseoir

 

Dessin, Neocolor, A3, 2018-2019

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Il y a tellement de chaisesDessins, 2018-19

Il y a tellement de chaises et c'est encore sur ta tête que je veux m'asseoir

 

Dessin, Neocolor, A3, 2018-2019

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Il y a tellement de chaisesDessins, 2018-19

Il y a tellement de chaises et c'est encore sur ta tête que je veux m'asseoir

 

Dessin, Neocolor, A3, 2018-2019

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Il y a tellement de chaisesDessins, 2018-19

Il y a tellement de chaises et c'est encore sur ta tête que je veux m'asseoir

 

Dessin, Neocolor, A3, 2018-2019

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Il y a tellement de chaisesDessins, 2018-19

Il y a tellement de chaises et c'est encore sur ta tête que je veux m'asseoir

 

Dessin, Neocolor, A3, 2018-2019

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Il y a tellement de chaisesDessins, 2018-19

Il y a tellement de chaises et c'est encore sur ta tête que je veux m'asseoir

 

Dessin, Neocolor, A3, 2018-2019

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Il y a tellement de chaisesDessins, 2018-19

Il y a tellement de chaises et c'est encore sur ta tête que je veux m'asseoir

 

Dessin, Neocolor, A3, 2018-2019

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Il y a tellement de chaisesDessins, 2018-19

Il y a tellement de chaises et c'est encore sur ta tête que je veux m'asseoir

 

Dessin, Neocolor, A3, 2018-2019